J'attendais de trouver à la bibilothèque "Les yeux jaunes des crocodiles" mais c'est trop récent. Alors en attendant pour me familiariser avec l'auteur
Katherine Pancol, j'ai lu "J'étais là avant".
J'ai beaucoup aimé notamment car le sujet me touche.
Et j'ai particulièrement adoré cette phrase vers la fin, qui définit si bien l'histoire de mon blog :
"Il ne faut pas se taire. C'est en se taisant qu'on devient victime. J'écris
pour ne plus me taire".
Aux Editions Albin Michel : " J'étais là avant"
avril 1999.
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Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d'amour, elle s'affole et s'enfuit toujours la
première. Lui est ardent, entier, généreux. Ces deux-là vont s'aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L'attente. Mais en eux, des ombres se
lèvent et murmurent : " J'étais là avant ". Des mères qui les ont aimés ou trahis, qui ont rêvé, souffert, espéré. Des mères qui vivent
encore en eux et les empêchent d'aimer. On est jamais tout seul dans une histoire d'amour. On est tous les autres et tous les autres qui ont aimé avant nous. " J'étais là avant " est le roman d'une femme qui se libère de ses démons. Qui nous libère de nos démons�
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Encore un qu'on commence et qu'on ne peut pas refermer ! J'ai adoré celui-là aussi !
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" Tu es un écrivain, mon Fils. Rien ne doit venir déranger ton travail. " Sur cette ultime et austère recommandation, la vénérable Mme Duclos rend à Dieu
son âme étriquée et abandonne Fernand à un peu plus de solitude. Que va-t-il faire alors, lui qui a vingt-cinq ans, une vie sans joie ni surprise, une lucidité féroce et beaucoup
d'occasions d'être " dérangé " ?
Après Oro, Sahara, Parodie, sa célèbre trilogie autobiographique et Fièvres, son premier roman, Cizia Zykë avec Paranoïa nous emporte dans un
irrésistible tourbillon d'émotions, de sentiments et de passions. Un texte impitoyable qui nous mène de la plus folle des violences aux larmes, du fou rire au drame, de la cruauté à
l'amour. Dans ce roman, Cizia Zykë allie un sens aigu de l'observation sociale à un art subtil de la psychologie et du suspense.
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Ensuite j'ai lu ORO (que mon mari m'avait dit avoir adoré il y a qques années).
Résumé :
Don Juan Carlos, plus connu au Costa-Rica sous le nom d'El Frances, marche seul sur la plage et se dirige vers les montagnes du Panama. Accrochées autour du cou, ses bottes.
Glissés à l'intérieur : son passeport et trois kilos d'or repartis dans chacune d'entre elles. Pour tout autre compagnon, un holster qui contient un gros calibre 44 Magnum, quelques
bâtons de dynamite, un jean et une chemise. Juan Carlos laisse derrière lui pas mal de regrets et plus de 80 plaintes et autres motifs d'arrestation. Toutes les polices du Costa-Rica le
recherchent, il s'en moque royalement. Il a vécu la plus extraordinaire des aventures en jungle, celle de l'extraction de l'or.Oro est un must du récit d'aventures parce que Cizia Zykë
est un aventurier hors norme, une force de la nature comme il n'en existe plus. Cizia Zykë croit en sa bonne étoile, celle qui peut le mener à flamber des sommes astronomiques dans les casinos ou
bien à trouver un filon d'or exceptionnel en pleine jungle. Le cadre des lois, la paperasse, l'autorité représentée par un uniforme n'est pas son truc. Cow-boy moderne, il a la gâchette facile.
Son récit a la fièvre de l'or au corps, nuit blanche garantie. --Denis Gombert
Quatrième de couverture
Oro, c'est le carnet de bord d'un aventurier comme il n'en existe plus. Son nom : Cizia Zykë, un colosse de trente-six ans. Le jeu, la drogue, l'arnaque, la contrebande... Pour
lui, la notion d'interdit n'existe pas et le monde est plein de filons, c'est une caverne remplie de trésors. Alors, avec son P.38, son absence de scrupules et un formidable courage, il se lance
à la conquête de l'or, dans la péninsule d'Osa, au Costa Rica. Parmi les serpents, les fauves, les policiers véreux et les malfrats, il se taille un chemin jusqu'aux pépites. Un chemin jonché
d'ivrognes, de prostituées, de trafiquants cupides et sans pitié. Une aventure vécue et écrite sur un rythme de mitraillette. Un récit tout cru pour une vérité toute nue.
Et là j'ai bcp moins accroché. Je n'ai pas trop adhéré à cette histoire d'aventurier chercheur d'or...
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